Floureto Férigoule
Thérapie manuelle Méthode Poyet

Méthode Poyet

Pour ceux qui connaissent c'est "la méthode Poyet". Pour les autres c'est une méthode "très douce", de " l'ostéopathie-qui-ne-fait-pas-craquer", une approche particulière qui travaille beaucoup sur le crâne et sur le sacrum... Au fond peu importe, car c'est le résultat qui anime les thérapeutes que nous sommes.

Pour les plus curieux, voici quand même un peu d'histoire et des précisions.

La méthode Poyet, comme l’ostéopathie et d’autres pratiques manuelles, envisage le corps dans son unité et sa globalité. Les mains du thérapeute « écoutent, voient, sentent » et, au terme d'un dialogue parfois bavard, parfois pudique, mais toujours consenti avec les tissus du patient, « proposent » une voie vers un mieux-être. Le corps continuera le travail une fois la personne descendue de la table.

Si elle respecte les trois grands principes qui fondent l’ostéopathie et qui ont été établis par Still, et à sa suite Sutherland (Unité, Structure et fonctions, Autorégulation/ homéostasie), la méthode Poyet a ses spécificités :

  • le toucher d'abord : "la pression d’un papillon sur une fleur", disait Maurice Poyet. Ce toucher est particulier et peut être déroutant pour un patient la première fois tant il est à la fois léger et précis. On pourrait parler plus concrètement de micro-mouvements.

Comment une manipulation aussi légère peut-elle avoir un effet ?

  • Le thérapeute agit sous le seuil de la douleur et de la réaction du corps. Il utilise le mouvement du flux (flexion/extension) comme une force pour donner plus de corps à la correction. Il n'y jamais d'action traumatisante.
  • La relation sacro-crânienne ensuite. La dure-mère, membrane qui relie le crâne au sacrum, est au centre de notre attention. Le thérapeute réalise des aller-retours entre le lieu du diagnostic, le crâne, et le lieu de correction, le sacrum, qui constitue  un levier pour agir efficacement à distance.

  • Maurice Poyet a consacré une partie de sa vie à établir le mouvement de tous les os du corps. Depuis Sutherland, on sait que le MRP (Mouvement Respiratoire Primaire) anime les os du crâne et, par la voie de la dure-mère attachée en pont tout au long du rachis, le sacrum. Dans son livre "Aux confins de l'ostéopathie", Maurice Poyet s'attache à formaliser ces mouvements os par os. Le praticien possède ainsi « l'image mentale du parfait » (Sutherland, 1990), il ne lui reste plus qu'à corriger les dysfonctions de mouvements qu'il sent sous ses mains.

  • «Les chaînes de Poyet » régissent les liens énergétiques entre le sacrum, le crâne, toute la colonne vertébrale et les viscères associés. Si elles sont en lésions, le thérapeute a déjà un aperçu très global des problématiques d'adaptation du patient. C'est une des premières vérifications que l'on va faire.

  • Enfin, dernier outil : la vérification des diagnostics et des manipulations. Point essentiel, incontournable et systématique.

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